Il neige. Le grand monde est mort sans doute. C'est décembre. Mais qu'il fait bon, mon Dieu, dans la petite chambre ! La cheminée emplie de charbons rougeoyants Colore le plafond d'un reflet somnolent, Et l'on n'entend que l'eau qui bout à petit bruit....
Je me penche attendri sur les bois et les eaux, Rêveur, grand-père aussi des fleurs et des oiseaux ; J’ai la pitié sacrée et profonde des choses ; J’empêche les enfants de maltraiter les roses ; Je dis : N’effarez point la plante et l’animal ; Riez sans...
Vivre du vert des prés et du bleu des collines, Des arbres racineux qui grimpent aux ravines, Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ; Vivre du cliquetis allègre des moissons, Du clair halètement des sources remuées, Des matins de printemps qui...
bonjour j aime bien ce texte il me fait penser a ekla !!! mdr Ça se faufile à pas glissants, Les courtisans. Ça vous parle si humblement. Ça s’interpose à tout moment. À tout moment, les courtisans, Ça se faufile à pas glissants. Ça sourit d’un air compassé,...
Le long d’une rivière aux rives verdoyantes Déambulait un âne érudit et lettré Dont le plus grand plaisir, extrême étrangeté, Fut de braire des vers d’une voix chevrotante. Une jeune anguille à la robe étincelante, Filant vivement entre roches et galets,...
Pour vivre clair, ferme et juste, Avec mon coeur, j’admire tout Ce qui vibre, travaille et bout Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste. L’hiver s’en va et voici mars et puis avril Et puis le prime été, joyeux et puéril. Sur la glycine en fleurs...
Cette graine que je tiens dans le creux de ma main, qu’en naîtra-t-il demain ? Un roseau ou un chêne ? Quelque plante de jardin ? J’ignore et ne m’en plains. Mais le coeur me palpite, sachant qu’en elle habite une vie qui attend mon plaisir du moment...
Vivre du vert des prés et du bleu des collines, Des arbres racineux qui grimpent aux ravines, Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ; Vivre du cliquetis allègre des moissons, Du clair halètement des sources remuées, Des matins de printemps qui...
Ce poème parle de l'intensité de l'amour et du désir. Rêver de quelqu'un au point de lui donner une existence presque irréelle est une manière puissante d'exprimer l'obsession amoureuse. J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps...
Tuesday, January 16, 2024 Be carefull This animal s email speaks for itself. Just because i did not invite her into my VIP she has send mails all day, and apparently, she gets my kits for free plus she knows who else shares them. She wrote me she buys...
UNE CHOSE EST CERTAINE MEME SI VOUS BLOQUEZ L ACCES DE NOS ADRESSE IP IL Y A TOUJOURS DES GENS POUR NOUS ENVOYEZ VOS ECRITS MALSAINS !! Another Disrespectful Cunt. EXCUSE MY FRENCH..... Tuesday, December 26, 2023 Another Disrespectful Cunt. EXCUSE MY...
Il neige incessamment, il neige jour et nuit. Le mont est blanc, le val est blanc, la plaine est blanche. Tout s’efface, tout sombre et tout s’évanouit Sous les flots de l’immense et muette avalanche. Il neige jour et nuit, il neige incessamment ; Le...
La Seine a de la chance Elle n’a pas de soucis Elle se la coule douce Le jour comme la nuit Et elle sort de sa source Tout doucement sans bruit Et sans se faire de mousse Sans sorti de son lit Elle s’en va vers la mer En passant par Paris La Seine a de...
Saison des plaisirs charmants Et des tendres fleurettes, Tu rends joyeux les amants, Et les filles guillerettes : Joli mois de Mai, Tu nous rends le cœur gai ! C'est toi qui fais reverdir L'herbette joliette, Et qui fais épanouir Le cœur d'une Brunette...
Bien au chaud au fond de son terrier, Pinou lève une paupière et s’étire longuement. - Qu’est-ce qu’il y a? demande-t-il. - Vous avez déjà oublié? répond-elle. Nous avons des œufs à préparer! Demain, c’est le dimanche de Pâques, et les enfants d’ici comptent...
Un brouillard épais noie L'horizon où tournoie Un nuage blafard, Et le soleil s'efface, Pâle comme la face D'une vieille sans fard ; La haute cheminée, Sombre et chaperonnée D'un tourbillon fumeux, Comme un mât de navire, De sa pointe déchire Le bord...
L’école était au bord du monde, L’école était au bord du temps. Au dedans, c’était plein de rondes ; Au dehors, plein de pigeons blancs. On y racontait des histoires Si merveilleuses qu’aujourd’hui, Dès que je commence à y croire, Je ne sais plus bien...
C’est parti pour la chasse aux voeux ! Oh ! J’ai trouvé la chance, derrière les tulipes ! Et moi la santé, sous un peuplier ! Regarde, voici l’amour, caché dans mon coeur. Et si tu cherches le bonheur, tu viens de le trouver… … dans ce mot enchantée !...
Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort. Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves, Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves, Je tords mon cœur pour qu’il s’égoutte en rimes d’or. Et voilà qu’à songer me revient un accord, Un...
J’ai trouvé un bel œuf bleu bleu comme une rivière, bleu comme le ciel le lapin l’avait caché dans l’herbe du pré. J’ai trouvé un bel œuf jaune jaune comme de l’or, jaune comme un canari le lapin l’avait caché derrière un pommier. J’ai trouvé un bel œuf...
Les sept jours frappent à la porte. Chacun d’eux vous dit : lève-toi ! Soufflant le chaud, soufflant le froid, Soufflant des temps de toutes sortes, Quatre saisons et leur escorte Se partagent les douze mois. Au bout de l’an, le vieux portier Ouvre toute...
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux...
Toi que l’on appelait jadis « la petite Russie » tu vois tomber tes fils et fuir tes habitants Cette grande soeur qui t’aimait tant sous les traits d’un dictateur sème le chaos et la douleur Est-ce ainsi que l’Histoire et les liens du sang transforment...
Je suis seul dans la prairie Assis au bord du ruisseau ; Déjà la feuille flétrie, Qu’un flot paresseux charrie, Jaunit l’écume de l’eau. La respiration douce Des bois au milieu du jour Donne une lente secousse A la vague, au brin de mousse, Au feuillage...
Le printemps maladif a chassé tristement L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide, Et, dans mon être à qui le sang morne préside L’impuissance s’étire en un long bâillement. Des crépuscules blancs tiédissent sous mon crâne Qu’un cercle de fer serre...