"Le jeune prince Siegfried fête sa majorité. Sa mère, la reine, lui annonce que, le jour suivant, au cours d'un grand bal pour son anniversaire, il devra choisir une future épouse. Vexé de ne pouvoir choisir celle-ci par amour, il se rend durant la nuit...
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BONJOUR A MES AMIES VOILA AU BOUT DE UN MOIS ENFIN JE RETROUVE LE CHEMIN DU NET MERCI DE VOS COMS DES BISOUS
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Nous habiterons un discret boudoir, Toujours saturé d’une odeur divine, Ne laissant entrer, comme on le devine, Qu’un jour faible et doux ressemblant au soir. Une blonde frêle en mignon peignoir Tirera des sons d’une mandoline, Et les blancs rideaux tout...
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Par une chaude après-midi d’été, Alice était assise au bord à la rivière et rêvassait. Elle était sur point de s’assoupir quand soudain, elle vit passer devant elle un lapin blanc qui portait une élégante veste en velours et avait l’air très pressé en...
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Dans l'immensité bleue où les rêves se tissent, En sillage, douce brise effleure la joue. S’éveillent sous le voile d’une aurore clémentine, Îles embrassées par le souffle d’un doux courroux. Là où le ciel et l'eau enlace leur infinité, Enchantements...
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Au moulin de Daudet, j'ai croisé la Provence, Les pierres du passé sur les ailes du temps, Oliviers, amandiers, les genêts éclatants, Le meunier gambadant aux sentes d'existence Sous le fardeau des ans. Au pays de Mistral, au chemin de Maillane, J'ai...
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Vivre du vert des prés et du bleu des collines, Des arbres racineux qui grimpent aux ravines, Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ; Vivre du cliquetis allègre des moissons, Du clair halètement des sources remuées, Des matins de printemps qui...
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Quand tu me manques Dans l’innocence d’un jour nouveau Dans le lointain de mes songes, à fleur de peau Le poids de ma solitude égale celui de mon armure Et mon sourire devient masque dans l’hiver morsure. Quand tu me manques comme le soleil manque à la...
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Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Il brûle tout, hommes et choses, Dans sa placide cruauté. Il met le désir effronté Sur les jeunes lèvres décloses ; Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Roi superbe, il plane irrité...
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Il y a plus de fleurs Pour ma mère, en mon coeur, Que dans tous les vergers ; Plus de merles rieurs Pour ma mère, en mon coeur, Que dans le monde entier ; Et bien plus de baisers Pour ma mère, en mon coeur, Qu'on en pourrait donner.
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