Audendum est. Ô fils du Mincius, je te salue, ô toi Par qui le dieu des arts fut roi du peuple roi ! Et vous, à qui jadis, pour créer l’harmonie, L’Attique, et l’onde Égée, et la belle Ionie, Donnèrent un ciel pur, les plaisirs, la beauté, Des mœurs simples,...
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La parole est libre et mes pensées simples dans l’onde idéale et cette brise suave où nous sommes unis à l’entente implicite de nos cœurs habités par la fraternité. Le feu de camp nourrit des lueurs vacillantes et notre réunion est la preuve aveuglante...
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Je me suis endormie Sur le parquet flottant La houle de mon radeau A fait lever les flots Mon bateau de papier Au sommet de mes voiles Flotte vers l’arrimage Le rivage en écho Une vague qui déferle Me réveille brusquement Entre les eaux Je suis un être...
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Quel effrayant lointain, quelle vaste étendue ! Toujours le ciel et l'eau, rien qui fixe la vue ! Ô sublime Océan, roi plein de majesté, Tu portes l'infini dans ton immensité. Couché tranquillement au bord de ton rivage, Je compte tous les flots qui meurent...
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Nature au cœur profond sur qui les cieux reposent, Nul n’aura comme moi si chaudement aimé La lumière des jours et la douceur des choses, L’eau luisante et la terre où la vie a germé. La forêt, les étangs et les plaines fécondes Ont plus touché mes yeux...
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Oui, partout elle est bonne et partout elle est belle, Notre terre de France aux mille aspects divers ! Belle sur les sommets où trônent les hivers, Et dans la lande fauve à l’araire rebelle, Belle au bord des flots bleus, belle au fond des bois verts...
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Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines, Assise au fond d’un antre aux nymphes consacré, D’acanthe et d’aubépine et de lierre entouré. L’Amour, qui l’écoutait caché dans le feuillage, Sortit, la salua...
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bonjour j aime bien ce texte il me fait penser a ekla !!! mdr Ça se faufile à pas glissants, Les courtisans. Ça vous parle si humblement. Ça s’interpose à tout moment. À tout moment, les courtisans, Ça se faufile à pas glissants. Ça sourit d’un air compassé,...
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Peut-être que si j’ai osé t’écrire, langue prêtée, c’était pour employer ce nom rustique dont l’unique empire me tourmentait depuis toujours : Verger. Pauvre poète qui doit élire pour dire tout ce que ce nom comprend, un à peu près trop vague qui chavire,...
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Ô beautés de Marseille… vous avez une tournure vive et attrayante… vos cheveux… vos yeux noirs et… ont des regards bien doux. Heureux qui peut vivre près de vous… Marseille est une ville… dans son port tout hérissé d’une forêt de mâts, on trouve le Musulman,...
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