Elle me dit : « Quelque chose Me tourmente. » Et j’aperçus Son cou de neige, et, dessus, Un petit insecte rose. J’aurais dû, — mais, sage ou fou, À seize ans, on est farouche, — Voir le baiser sur sa bouche Plus que l’insecte à son cou. On eût dit un...
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Sur les courbes de son épaule, Pour me plaire, je les isole, Ces morceaux de paix qui s’envolent, Vers l’ivresse à fuir le contrôle, Sur ses joues, gardiennes de flammes, Je découvre là, en me penchant, Les fleurs qui reflètent son âme, La paleur de l’arum...
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La nature est tout ce qu’on voit, Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime. Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit, Tout ce que l’on sent en soi-même. Elle est belle pour qui la voit, Elle est bonne à celui qui l’aime, Elle est juste quand on y croit Et...
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A toi l’humble jardinier, je voudrais faire germer Un simple grain de blé, en signe d’amitié A toi qui a semé au jardin de la paix Des actions de clarté, pour tes œuvres louées. A toi l’humble jardinier, tu as su partager Au nom de l’amitié, tes valeurs...
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Dans une étendue d’âmes qui se désirent, Les vagues s’imprègnent les unes des autres, Le temps suspend son vol pour que son sourire, Conquiert des cœurs encore sauvages, les nôtres. Et, dans cette tempête qu’est notre affection, C’est le plus noir des...
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Sur les courbes de son épaule, Pour me plaire, je les isole, Ces morceaux de paix qui s’envolent, Vers l’ivresse à fuir le contrôle, Sur ses joues, gardiennes de flammes, Je découvre là, en me penchant, Les fleurs qui reflètent son âme, La paleur de l’arum...
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Être femme, cœur et âme Non seulement une chaire sous une trame Loin d’être avare, d’amour vous inonde À elle seule ce don, elle est le socle du monde Être femme, c’est la douceur qui vous guide Elle a soif d’altruisme avec un cœur avide Elle donne sans...
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Il fut des temps anciens Il est des temps nouveaux rien ne change... La bete rode avec ses noirs desseins Elle avance sur ses deux pattes Cherchant ses proies, faciles a conquérir ! Elle leur souffle tous ses maux Emplit de haine ,de fiel Son visage a...
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Pour vivre clair, ferme et juste, Avec mon coeur, j’admire tout Ce qui vibre, travaille et bout Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste. L’hiver s’en va et voici mars et puis avril Et puis le prime été, joyeux et puéril. Sur la glycine en fleurs...
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Au clos de notre amour, l’été se continue : Un paon d’or, là-bas, traverse une avenue ; Des pétales pavoisent – Perles, émeraudes, turquoises – L’uniforme sommeil des gazons verts Nos étangs bleus luisent, couverts Du baiser blanc des nénuphars de neige...
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